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Fame: l’audition la plus humiliante de toute ma vie!

Mais où est passé le Numéro 6?

« J’adore passer des auditions. C’est si agréable de jouer une scène ou chanter une chanson devant des juges qui t’évaluent et te comparent à d’autres, et surtout d’avoir 97% des chances d’être rejetée. C’est un bel exercice d’humilité. »

N’a jamais dit personne de toute l’histoire de l’humanité!

 

Pour ceux qui n’ont jamais passé d’audition, faites juste vous imaginer devoir passer une entrevue d’embauche pour chaque contrat que vous devez faire, et de revivre cette expérience comme un éternel recommencement! Non, non, on ne s’y habitue pas! En tous cas, pour moi, c’est toujours un stress à chaque fois et ce n’est jamais un moment très agréable. Mais nous les artistes masochistes, pour avoir le high ultime du moment où on se fait dire qu’on a obtenu un contrat suite à une audition, nous sommes près à vivre cette « torture » très régulièrement. Et j’exagère à peine! Un passage obligé. À moins de s’appeler Angelina Jolie.

 

« J’aurais voulu être un artiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiissssssssssssste! Pour pouvoir faire des auditiooooooooooonnnnnnnnnnnnnnns! » NOT!!!!

 

Je ne suis pas du genre à parler des mes expériences négatives habituellement, j’essaie de mettre l’accent sur le positif dans ma vie. Je sais, je sais, j’ai l’air de chiâler en ce moment par rapport aux auditions, mais c’est pour mettre du piquant dans votre lecture 😛 J’ai fait un gros cheminement dans ma vie ces dernières années et j’ai dû travailler mon positivisme et de voir le verre à moitié plein, peu importe les circonstances extérieures. C’est un défi!

 

Mais quand j’ai raconté à deux de mes amis la mésaventure de mon audition pour la production de la comédie musicale Fame, ils étaient tellement crampés de rire que je me suis dit que ça valait la peine que j’écrive mon histoire…! Plutôt embarrassante, mais ça démontre justement que dans ce milieu, on ne vit pas que du glamour. On fait juste ne pas parler des moments comme celui là…

 

La veille au soir, j’avais entendu mon single jouer à la radio pour la première fois! Quelle joie intense!  Et le lendemain matin, je vie une humiliation totale…. Les montagnes russes du métier!

 

Bon voilà, il y a quelques semaines, il y a eu un « open call » pour soumettre sa candidature pour la nouvelle comédie musicale de Juste Pour Rire, Fame, mis en scène par Serge Postigo, bien sûr! J’ai reçu un appel de mon agente me demandant si je souhaitais qu’elle me soumette pour ce casting. J’ai dit avec désinvolture et un total détachement « Oui, pourquoi pas! » J’avais plus une curiosité perverse de voir si on me choisirait plutôt qu’un réel espoir de faire partie de cette production. J’aurais aimé bien évidemment… Mais je ne suis pas vraiment une comédienne de théâtre musical. Et je ne suis pas danseuse. J’ai longtemps dansé et fait des chorégraphies quand je chantais dans des groupes de top 40 en Asie durant 4 ans. On devait chanter tout en faisant des chorégraphies, mais ça restait quand même des mouvements de danses simples.   Pas des sauts arabesques, des pirouettes ou des ballonnés. J’ai aussi déjà fait du théâtre d’été avec Joël Denis au Théâtre de Marieville.  Nous chantions et dansions, mais ça restait des pas de danse très basic.  Mon agente, a ainsi fait ma soumission avec ma photo, CV, démo de chant et vidéo.

 

Quelques semaines plus tard, elle reçoit un courriel me félicitant parce que j’étais choisie pour passer l’audition de danse la semaine suivante. « Eeeeeeeee? Audition de danse? » Que je demande à mon agente. « Tu sais que je ne suis pas une danseuse professionnelle, je ne vais pas aller me ridiculiser là-bas« . Elle s’est alors renseignée et c’était une audition de danse ET de chant, alors probablement qu’on devait apprendre une simple chorégraphie et ensuite on devait chanter une chanson de notre choix. J’étais hésitante parce que je n’avais pas envie d’aller me planter à l’audition. Dans ce milieu, ce n’est pas seulement d’obtenir un rôle, c’est aussi de faire de bonnes auditions parce que si tu manques ton coup, souvent les directeurs de casting ne te rappellent plus! Mon agente m’a rassurée en me disant que ce n’était pas les directeurs de casting habituels qui s’occupent du casting des pubs, téléséries et films québécois, alors il n’y avait pas de risque. « Vas-y! Va t’amuser! On sait jamais! S’ils t’ont demandée en audition, ils doivent savoir ce qu’ils font. C’est pas comme si on a envoyé un démo de danse ou quoi que ce soit…! AMUSE-TOI! »

 

« Amuse-toi!« , ça c’est le mot d’ordre que tout le monde te répète tout le temps quand tu t’en vas passer une audition. M’AMUSER????? Comment je pourrais m’amuser à passer une audition? Qui aime les auditions? C’est souvent ne pas dormir de la nuit la veille, stresser, angoisser, prendre du temps qu’on n’a pas pour apprendre le texte et se pratiquer pendant des jours sans garantie d’avoir quoi que ce soit en échange. Pour moi il n’y a rien d’amusant là-dedans! Si des artistes me lisent et aiment passer des auditions, SVP, écrivez-moi, je veux vous interviewer et connaître vos trucs! Je déteste les auditions même en étant bien préparée, même quand je me suis payée un coaching privé pour réviser la scène et bâtir mon personnage et que je connais le texte à l’endroit et à l’envers sur le bout de mes doigts! Imagine quand il s’agit d’une audition de danse, que tu n’es pas danseuse et que tu n’as aucune idée de comment ça va se passer!

 

J’en ai parlé à mon bon ami aussi qui a étudié en théâtre musical et un autre ami qui fait partie de la production Footloose et qui a donc passé par ce processus d’audition également. Le premier m’a dit que c’était toute une chance que j’avais d’être sélectionnée pour l’audition de Fame et qu’il connaissait beaucoup de comédiens de théâtre musical qui avait soumis leur candidature et n’avait pas été choisis. C’était une grande opportunité et s’ils m’avaient demandée en audition, ils devaient voir quelque chose en moi. « Ils savent ce qu’ils font ces productions là! Vas-y avec confiance!« .

 

Mon ami de Footloose m’a rassurée en me disant que le casting voulait sûrement juste savoir si on savait danser sans avoir l’air maladroit. Que ce n’était pas nécessairement une audition pour danseur professionnel. Une chorégraphie « basic« . Surtout qu’il y avait une partie de chant également dans le processus d’audition. Ils voulaient sûrement plus des chanteurs.

 

Alors tout ce beau monde là m’a boosté à block et j’ai pris la décision d’aller à l’audition. Ça sera une expérience au pire, je suis sûre que je vais en retirer quelque chose. J’ai absolument rien à perdre, n’est-ce pas? À part mon temps évidemment….

 

Ce matin là, je devais me rendre à l’audition à Montréal pour 9h00. Étant donné que je demeure à Sorel-Tracy, j’ai dû partir deux heures d’avance pour être certaine d’être à l’heure à cause du trafic. Je me suis réveillée à 4h30 du matin! Je ne pouvais plus dormir! Alors j’ai pu me préparer tranquillement et essayer de me mettre belle dans mon kit sport. Qu’est-ce que les filles mettent pour passer une audition de danse? J’en avais aucune idée! J’ai enfilé un pantalon de yoga et une camisole noire très simple.

 

Je suis arrivée là à 9h00 pile! Pour moi, c’est être en retard! Être à l’heure, c’est être là 15 minutes d’avance. La vision d’horreur que j’ai eu quand je suis arrivée au studio de danse où avait lieu l’audition: une centaine de filles dans leur p’tit kit « Flash Dance » des années 80, toutes autour de 16 – 25 ans, certaines accompagnées de leur mère. J’aurais certainement pu être la mère de plusieurs d’entre elles! Certaines attendaient en ligne pour l’enregistrement et d’autres faisaient leurs étirements dans tous les recoins de la réception et des corridors. De toute évidence, elles étaient toutes des danseuses professionnelles… On aurait dit que je venais d’entrer dans la salle d’audition de Cats ou des Misérables à Broadway. Imaginez les scènes de film quand on voit une danseuse fébrile et intimidée qui s’en va faire une audition de danse importante. Ça avait l’air de ça, je me serais vraiment crue dans un film! Je ne connaissais personne en plus; habituellement dans les auditions à Montréal, tout le monde se connait. Là, évidemment, je pénétrais un monde inconnu; le monde de la danse…

 

J’ai failli quitter immédiatement. Mais je ne voulais pas me laisser intimider et abandonner, je voulais aller au bout du processus et laisser ma peur et mon égo de côté. Vas-y Amélie, soit forte et amuse-toi! Eille, même ma tête me disait ça! Amuse-toi! J’ai rien à perdre, je ne connais personne de toutes façons. Alors même si j’apprends la chorégraphie et que je suis un peu maladroite, je vais me perdre dans la foule et ça passera dans du beurre. Parce que c’est comme ça que ça se passe: on apprend toutes la chorégraphie et on performe tout le monde ensemble devant les juges (comme on voit dans les films!) et ensuite les juges coupent quelques filles et celles qui sont sélectionnées vont rester dans l’après-midi pour l’audition de chant. Ça aurait été bien qu’on commence par le chant, j’aurais peut-être eu une chance…. Là je savais d’avance que mes chances étaient nulles.

 

À l’inscription, il fallait signer un release, une cessation de droit qui permettait à Juste Pour Rire de filmer le processus d’audition et d’utiliser les images à leur guise. Moment de panique… Ok… je suis peut-être prête à piler sur mon orgueil et me planter solide dans l’anonymat… Mais certainement pas dans une émission d’envergure qui aurait pu être présentée à TVA après la Voix un dimanche soir, qui sait! Je me suis rassurée en me disant qu’il était rare au Québec qu’on utilise des extraits vidéos pour ridiculiser les gens…. Ils montreraient sûrement les bons moments et non pas une fille qui fait une folle d’elle-même. Bref, j’ai signé le putain de release. Avais-je vraiment le choix? Oui en fait, j’aurais pu quitter tout simplement! Et j’aurais DÛ quitter! Mais quelque chose m’y empêchait! Va savoir!  Une vilaine curiosité morbide m’habitait.

 

On m’a remis le #6 sur une possibilité de 1 à 100 environ. Nous étions classées en ordre alphabétique avec notre prénom… Non mais quand est-ce que ça arrive ça??? Tu m’aurais demandé quel chiffre que je ne voudrais pas avoir de 1 à 100, je t’aurais dit le 6. J’étais à un chiffre du 7! Mais non… 6! J’aurais dû savoir tout de suite que c’était de mauvais augure. Encore une fois, j’ai pensé quitter, mais mon désir de vouloir aller au bout et de ne pas abandonner a pris le dessus et je me suis dit: « Voyons Amélie, ressaisis-toi, c’est juste un chiffre!… Allez, va t’amuser!« .

 

**Note à moi-même: ce genre de faux positivisme et d’acharnement est absolument ridicule.

 

Après l’enregistrement, je me suis assise pour attendre que le processus d’audition débute. Sur environ 100 filles, j’étais la seule assise qui ne faisait rien. Elles étaient toutes en train de s’étirer partout, partager entre elles, se dire « Je me demande s’ils vont y aller dans un style plus contemporain ou plus trip hop méga dou-bi-dou-hop. » Un genre de langage de danseuse auquel je n’avais pas accès. Ah ce que j’étais bien et que je me sentais à ma place!!! Je crois que j’aurais préféré subir une colonoscopie! Pourquoi je ne suis pas partie immédiatement relève encore du mystère.

 

Nous avons attendu durant une bonne heure et demie. En fait, je devrais plutôt dire, J’AI attendu, parce que toutes les autres filles semblaient bien occupées à faire leur étirements et réchauffements avec la barre… Elles ne semblaient jamais avoir terminé, c’était un réchauffement infini. Et moi, je me sentais ridicule alors j’ai fait quelques petits étirements, quelques petites poses de yoga pour faire semblant que j’étais à l’aise, que je savais ce que je faisais et que j’étais dans le coup moi aussi! Et en espérant faire passer le temps! J’aurais pu m’étirer pendant 6 heures, je n’aurais pas eu plus de talent en danse soudainement! C’est là que j’ai vu le sérieux de cette audition et le pétrin dans lequel j’étais. Je pense que cette petite curiosité perverse aussi m’empêchait de juste prendre mes clics et mes claques et déguerpir! En même temps, je n’avais jamais quitté une audition comme ça… Ça se fais-tu ça???

 

Un moment donné, j’ai abandonné ma volonté de vouloir « fiter » dans le décor et je me suis juste assise avec mon téléphone à faire défiler mon fil d’actualité de Facebook et texter mon désespoir à mon chum. Fais de ton mieux, tant qu’à être là! qu’il m’a texté. Justement j’étais là! Je m’étais levée à 4h30 du matin, j’avais fait 2 heures de route prise dans le trafic et on m’avait sélectionnée pour participer à cette audition, il devait bien y avoir une raison!

 

Serge Postigo et des juges ou du monde de la production sont arrivés et nous on fait rassembler dans une grande salle. Ils devaient parler anglais et français parce que beaucoup de filles étaient venues de Toronto pour l’audition. Serge a fait un petit speech sur le fait que si nous étions là aujourd’hui, c’est qu’il savait que nous avions toutes les capacités techniques de faire la job (ah bon?). Mais ce qu’il voulait aujourd’hui, c’était pas juste des belles stépettes parfaitement exécutées, NON! Il voulait voir des corps qui lui parlent. Je veux que vous me parliez, que vous me transmettiez des émotions avec votre corps! J’étais au point de juste vouloir être capable de reproduire les mouvements et de m’en rappeler sans avoir l’air ridicule… On s’entend que j’étais loin de pouvoir exprimer quoi que ce soit avec mon corps à part l’insécurité, la peur et la maladresse! Je me répétais: Amélie, ça va aller, tu te mettras en arrière complètement, on te verra moins et les filles seront tellement préoccupées par leur propre audition qu’elles ne te remarqueront même pas. Lâche pas, au pire tu vas apprendre des pas de danse aujourd’hui, ça sera un petit cours de danse gratuit, ça ne peut pas te nuire! Amuse-toi!

 

J’avais tellement hâte que ça se termine par contre, c’était pratiquement une torture! Pourtant, je n’ai habituellement aucune tendance masochiste!  Après son speech, Serge Postigo annonça que nous allions commencer à apprendre la chorégraphie, mais juste avant, il voulait qu’on se mette toutes le long du mur, en ordre de numéro et qu’on passe une par une devant les juges, juste pour faire un petit solo. Ça avait l’air totalement banal pour lui: Passez rapidement, faites votre solo et laissez la place, faites un roulement rapide.

 

EEEEEEEE PARDON? Un solo???? J’ai demandé à Madame Numéro 5 avant moi: « Est-ce qu’il fallait préparer un solo??? » Et Numéro 5 de répondre: Non, non, je pense qu’il veut juste dire du freestyle. AU SECOURS!!!!!! Freestyle??? Pour moi le freestyle c’est comme on danse dans une boîte de nuit et j’ai vraiment pas l’impression que c’est ce freestyle dont on parle ici!!! J’avais peu de temps pour réagir, j’étais la Numéro 6!!! C’est pas comme si j’avais été Numéro 86 et que j’aurais eu le temps d’observer ce qui se passe et ce que les autres filles font. J’ai pensé rapidement: Si j’étais seule avec les juges, je n’aurais même pas été gênée de me présenter devant eux de leur expliquer qu’il y a sûrement eu une erreur, que je ne suis pas danseuse professionnelle, que je suis avant tout une chanteuse et une comédienne. Que je sais danser mais sans plus. Je ne suis pas en mesure d’excécuter quelques stépettes freestyle. Et en profiter pour leur demander par le fait même… QU’EST-CE QUE JE FAISAIS ICI? POURQUOI VOUS M’AVEZ FAIT VENIR??? Mais là, j’étais avec 99 autres filles alignées une à une tout le long des murs de la pièce. Il m’est traversé l’esprit de faire mon petit speech devant les juges même avec toutes les filles dans la salle…. Mais après je me suis raisonnée et je me suis dit que ça n’avait aucun sens. Je voulais bien piler sur mon orgueil, mais il y avait des limites. J’avais beau ne pas connaître personne dans la salle, je savais que l’humiliation était imminente. Il fallait que je fasse un choix et j’ai fait le choix de la petite humiliation plutôt que la grande. Au moment où la Numéro 1 s’apprêtait à aller faire son solo, j’ai longé toutes les filles le long du mur, sans regarder personne dans les yeux en direction de la porte. L’ultime walk of shame! Je suis sortie de la salle, j’ai traversé la réception sans regarder personne encore là, j’ai pris mes choses et je suis partie!

 

Ça a peut-être eu l’air que la Numéro 6 était tellement stressée qu’elle a dû aller aux toilettes. Par contre, elle n’est jamais revenue. J’aurais été curieuse de voir la tête des autres quand je suis partie. Mais évidemment je n’ai rien vu, c’était trop humiliant.

 

Arrivée en territoire réconfortant dans ma voiture, j’ai appelé mon agente pour lui expliquer la situation, au cas où que quelqu’un du casting l’appelle. Elle m’a très bien comprise et elle était aussi mystifiée que moi à savoir pourquoi on m’avait convoquée à cette audition. Est-ce que mon dossier s’est retrouvé là par erreur? Est-ce que quelqu’un quelque part a assumé que j’étais une danseuse professionnelle? J’ai décidé de ne pas être fâchée contre personne et de seulement en rire! Parce que sur le coup, c’était très embarrassant, mais avec le recul, je trouve ça plutôt drôle. Mon agente m’a dit que si jamais elle me soumettait pour un autre casting de comédie musicale un jour, elle préciserait que je suis d’abord comédienne et chanteuse et que je suis capable de suivre une chorégraphie, que je me débrouille, mais que je suis loin d’être une danseuse professionnelle! De mon côté, il se peut très bien que je prenne ma retraite des auditions de comédie musicale!  Quelle belle carrière j’ai eu…

 

J’étais un peu fâchée d’avoir perdu mon temps et d’avoir subi du stress inutile, mais je pense que cette galère aura quand même servi à quelque chose….. Je crois que je ne pourrais pas vivre pire… J’ai deux auditions la semaine prochaine, et j’ai presque hâte! Je vais bien me préparer et je vais me sentir plus en confiance que jamais quand j’entrerai dans la salle d’audition. Je vais me sentir à ma place!  Et je vais me répéter: Allez Amélie, amuse toi!  Qui sait si ça ne fonctionne pas cette fois…

2 thoughts on “Fame: l’audition la plus humiliante de toute ma vie!

  1. Hahahaha!!!

    God pauvre toi!!

    J’ai etudié en comédie musical à feu
    J’ai peu de temps apres mes cours été passé une audition pour Disney Cruises a Toronto… J’ai vécu EXACTEMENT LES MÊMES FEELINGS niveau danse et ce, même apres 3 ans de cours intensifs!!

    J’ai par contre commencé les chores de groupes et me suis tassé a 50 % de la choré car j’étais un boulet dans le milieu d’une gang… shame tu dis!!!

    Tk je te compreNds! 🙂

  2. Merci pour votre partage Amélie; il faut le dire. Parce que très peu d’artistes le font par peur, parce qu’il faut éduquer la société qui se méprend sur nos conditions de travail et surtout pour les jeunes qui se brûlent l’âme avant même d’avoir touché à une scène. Bravo pour votre courage!

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