J’ai toujours envie de rire quand les gens me parlent de mon régime végane (faites ce que je dis, pas ce que je fais! Je ne suggère pas nécessairement la diète végane très stricte… Mais ça, c’est un autre dossier…).  Ils se sentent automatiquement menacés et commencent à vouloir partir un débat et argumenter avec moi.  Certains arguments sont intéressants et imaginatifs et valent la peine de discuter… Mais plus souvent qu’autrement, j’entends des choses absolument absurdes…

Premièrement, svp, ne me dites que nous sommes des carnivores et que nous sommes faits pour manger de la viande. Évitez-vous l’humiliation et ne dites pas ça.  Non mais qu’est-ce que l’être humain a d’un carnivore?  RIEN! Absolument rien!  Ce qui détermine l’alimentation d’un animal, c’est sa physiologie et son anatomie, et l’humain ne fait pas exception.  Nous sommes la créature vivante la plus malade sur la planète parce que nous avons justement une alimentation qui n’est absolument pas adaptée à notre physiologie.

Nous savons tous à quoi ressemble la dentition menaçante des carnivores ? Pensez à votre chat par exemple, ou si vous préférez, pensez à un lion. Ils ont des dents pointues avec des canines généralement longues, tranchantes et recourbées servant à découper et à broyer des lambeaux de chair.  Contrairement aux humains qui possèdent plutôt des dents plates, larges et peu tranchantes, ressemblant davantage aux herbivores, et destinées à couper, écraser et réduire en pulpe des aliments relativement mous, comme des fruits et légumes.  Et pour les supposés « carnivores proclamés » qui disent haut et fort que nous avons la même dentition que les carnivores puisque nous avons des canines semblables à leurs crocs, permettez-moi de vous dire que ces « canines » minuscules servent plutôt à mordre dans des fruits qu’à se planter dans la chair d’un animal…

Nous avons deux mains et deux pieds comparés aux carnivores qui ont 4 pattes.  Les carnivores ont une queue, les humains…. Et bien… n’ont pas de queue ! Celle qui vous est venue à l’esprit ne compte pas !  Le plus important, c’est la longueur de l’intestin ; celui de l’humain a 12 fois la longueur de sa colonne vertébrale, versus celui des carnivores qui mesurent 3 fois la longueur du corps. Pour la simple et bonne raison que la protéine animale rentre en putréfaction si elle stagne trop longtemps dans la chaleur des intestins.  Ce qui arrive effectivement dans l’intestin des humains, qui est très long, mais pas dans celui des carnivores qui est très court ; aussitôt rentré, presqu’aussitôt sorti !  Vos selles et vos gaz nauséabonds, votre constipation et certaines maladies chroniques sont parfois dus à l’accumulation des déchets causés par la protéine animale putréfiée dans le corps, et à notre formidable diète nord-américaine non-adaptée à l’humain. Quand on ne mange pas de protéine animale, en général, les selles et gaz ne sentent pas grand chose.

Nos muscles faciaux sont bien développés comme ceux des herbivores pour la mastication des aliments, contrairement aux carnivores et omnivores qui eux avalent leurs aliments sans mastication préalable.  L’ouverture de la bouche par rapport à la taille de la tête chez les carnivores et omnivores est plus grande puisqu’ils doivent arracher et avaler de grandes quantités de nourriture peu ou pas mastiquée.  Tandis qu’elle est plus petite chez les humains et les herbivores.

Mettez-vous à l’évidence ; nous ne sommes pas des prédateurs !  Nous n’avons ni la force physique, ni la vitesse de déplacement, ni les longues canines tranchantes, ni les griffes acérées.  Si nous ne pouvions utiliser des outils pour chasser, nous ne serions jamais capables d’attraper une proie !  Ou comment serait-ce humainement possible de tuer une vache sans outil ?  Ou comment pourriez-vous courir assez vite pour attraper et tuer un animal sauvage ?  Auriez-vous-même l’audace de le manger cru comme font les carnivores ?  En connaissez-vous beaucoup des êtres humains qui mangent leur viande à l’état cru ?  Et là, je ne parle pas ici d’un bon petit sushi ou un bon tartare tout bien apprêté.  SVP ! Quand nous mangeons de la viande, nous devons l’apprêter, la cuire, la griller, la faire mariner, l’épicer, l’assaisonner, l’agrémenter, l’accompagner, la bénir (Non ? Vous ne faites pas ça ?).  Bref, vous voyez le tableau !  Aucun animal carnivore de nature n’a besoin d’apprêter sa viande de telle façon. Il la mange tout simplement crue dans son état naturel, en dévorant par le fait même la moelle, les os, les entrailles, le sang, etc.  Je ne crois pas qu’aucun être humain ne fasse cela.  Du moins, j’espère que non !  Le carnivore mange ses proies parce que c’est une question de survie. L’humain mange de la viande par luxe, tout simplement.

 

Le point le plus important, c’est que le prédateur mange sa proie tout de suite dans la nature, avant qu’elle ne rentre en putréfaction, et il ne l’enferme pas dans une cage pendant des années pour l’engraisser et lui donner une existence de souffrance misérable et dans des conditions exécrables, pour ensuite l’envoyer à l’abattoir et la tuer cruellement.  La proie n’a pas vécu dans le stress et la peur toute sa vie.  Cette viande d’élevage industrielle n’a plus de valeur nutritive ; vous n’ingérez que cette peur et cette angoisse qui ont endommagé les tissus de l’animal.  Comme le stress et l’angoisse causent des maladies chez l’être humain, c’est le même problème chez les animaux. Alors vous ingérez ces maladies ! L’animal est mort et en putréfaction…  Donc la viande est morte, sans vitalité, sans vie, et en train de pourrir en plus d’être bourrée d’antibiotiques (anti-vie!) et d’hormones de croissance qui vous acidifient et vous font grossir.  Ses nutriments sont morts, sans énergie vitale.  Si vous voulez que votre corps se porte bien et soit en vie, mangez de la vie et non de la mort.

 

J’ai un ami amérindien qui m’expliquait que son grand-père lui avait appris à chasser.  Et il lui avait montré exactement où tirer l’animal pour qu’il tombe immédiatement sans souffrir.  Son grand-père lui avait dit, et c’était extrêmement important, que s’il manquait « sa shot » et que l’animal se sauvait, de ne pas insister et de le laisser s’enfuir.  À partir du moment que l’animal avait eu une telle peur, sa viande n’était plus comestible.  Pour un seul coup de fusil !  Imaginez après une vie de terreur dans un élevage industriel, entassé les uns sur les autres, avec aucune qualité de vie, à se faire torturer pour ensuite se faire amener à l’abattoir ? Imaginez maintenant la qualité de la viande que vous ingérez !  On peut bien avoir une augmentation fulgurante des cas de cancers, diabètes, maladies cardiaques et autres maladies dégénératives, ainsi que des cas d’anxiété chronique, crise de panique, stress, insomnie.  Ce que vous ingérez, ça fait partie de vous !

 

Cela dit, je ne suis pas en train de prôner le végétarisme, le végétalisme, ni le véganisme sectaire et dogmatique.  Je suis seulement en train de dire, tout comme Darwin et les plus célèbres naturalistes de l’histoire, que l’humain est un frugivore.  Mais il n’y aucune espèce sur Terre qui soit 100% végétarienne ; chaque espèce, même les herbivores ingèrent ne serait-ce que des insectes ou des vers sur les feuilles ou des micro-organismes dans la terre. Alors cela peut poser des problèmes avec le véganisme de nos jours puisque nous sur-nettoyons nos fruits et légumes qui n’ont plus aucune trace de terre, donc de micro-organismes, ce qui fait que les véganes ne mangent absolument rien venant du règne animal. Même pas une p’tite bibitte !  De là l’importance pour les véganes d’ajouter des suppléments, notamment du complexe B, dans leur alimentation. Problème qui n’avait pas raison d’être il y a quelques années quand on cultivait nos légumes et que la terre était riche en minéraux et micro-organismes.

Pour ceux qui ont un métabolisme de feu et qui sont en pleine forme, il n’y aucun problème.  On peut très bien vivre en pleine santé avec une régime végane.  Mais pour ceux qui ont système nerveux et endocrinien fatigués, donc pour la plupart des Occidentaux, ça peut parfois poser un problème !  Notre rythme de vie en 2018 n’est pas ce qu’il y a de plus sain et naturel, admettons-le.  C’est une course effrénée contre la montre!  Alors parfois, un produit de source animale, ne serait-ce qu’une fois par mois, peut aider quelqu’un à aller chercher certaines hormones métabolisées par l’animal que la personne pourrait avoir du mal à produire elle-même, dû à son système épuisé à cause de notre mode de vie dénaturé. Ou pour aller chercher certains minéraux que la personne épuisée aurait du mal à métaboliser à partir des sources végétales directement.  Des œufs crus peut-être ? Et on parle du jaune ici !  Le blanc d’œuf contient plutôt des protéines et demeure acidifiant…. Tous les nutriments se retrouvent dans le jaune, qui lui est alcalinisant ! Arrêtez de l’ostraciser, ce jaune d’œuf mal aimé ! Une fois cuit, notre œuf perd malheureusement la plupart de ses valeurs nutritives, tout comme n’importe quel aliment d’ailleurs… Mangez cru le plus possible, comme les animaux dans la nature!

 

Est-ce que c’est moralement acceptable de manger des aliments provenant de source animale ? Non.  Intellectuellement, c’est très discutable. Tuer des êtres vivants seulement pour le plaisir de nos papilles gustatives, c’est inadmissible, du moins pour moi.  Il n’y a pas une hiérarchie d’importance dans la nature qui fait que nous devons chérir et aimer certains animaux et en martyriser d’autres.  C’est pour ça que je suis végane. Mais parfois notre santé et notre bien-être doivent passer avant tout et l’extrémisme et les dogmes ne sont pas la solution.  Il suffit d’être à l’écoute de notre corps.  Cela dit, pour quelqu’un aux prises avec une maladie chronique, le processus de guérison est beaucoup plus efficace quand on évite toute protéine animale.  Dans les cas extrêmes, comme les gens qui tentent de guérir du cancer, éviter les protéines permet au corps de garder son énergie pour la guérison puisque la protéine est faite de longues chaînes d’acides aminés difficiles et longues à découper, donc à digérer.  Cela crée beaucoup de déchets dans le corps, donc d’acidification.  Un corps malade est habituellement un corps rempli de déchets parce qu’il digère mal; alors manger de la viande est totalement contre-productif.  Le corps humain est parfait et il est capable de se réparer lui-même si on le débarrasse de ses déchets. Une mauvaise digestion est presque toujours la source de nos problèmes de santé. La question est : pourquoi on a une mauvaise digestion? Et bien ça aussi… c’est un autre dossier !  Mais notre mode de vie contre-nature est bien sûr la principale cause.

 

Nous partageons à 98,5% la génétique des grands singes qui eux sont frugivores.  Ils mangent principalement des fruits et des feuillages.  Ils vont parfois se nourrir d’insectes ou de petits animaux comme des lézards ou des oiseaux comme apport protéiques, mais cela remplirait plutôt une fonction sociale et de cohésion de groupe, selon les recherches anthropologiques.  Alors les fruits, les légumes et légumes-feuilles et une petite quantité de protéine (animale ou non) devrait constituer la diète de l’être humain. Dans un rapport 50% de fruits, 44% de légumes et 6% de protéines.  Bien sûr, l’humain a une grande capacité d’adaptation et il s’est déplacés et adaptés à différents environnements et climats. Mais il reste que l’être humain est une espèce tropicale pour qui le carburant de choix, c’est les fruits.

 

4% de protéines pourrait vous sembler très peu, surtout avec les idées véhiculées par la société.  On dirait qu’on entend toujours parler de ça, les fameuses protéines ! Faut manger des protéines, beaucoup de protéines, des protéines, des protéines partout!!! Rien de plus faux.  Nous sommes très mal renseignés au niveau des protéines et c’est important de sortir de cette hypnose collective.  Les protéines sont difficiles à digérer et très acidifiantes pour le corps humain.  Et nous savons que nous devons maintenir nos liquides corporels alcalins !  Il y a deux côtés à la chimie :  acide et alcalin.  Les problèmes de santé ne peuvent se développer dans un corps alcalin.  Nous avons besoin d’une petite quantité de protéine, oui, mais la population en général en consomme beaucoup trop et souffre d’acidose; la mère de toutes les maladies.

Nous pouvons aller chercher nos protéines dans plusieurs sources autres que les animaux, dont les légumes verts !  Et n’oubliez pas que les animaux les plus forts ne mangent jamais de viande.  Un cheval de trait peut travailler 12 heures dans le champ au gros soleil et il mange du foin !  Le problème majeur avec la diète nord-américaine typique, c’est vraiment que l’on consomme beaucoup trop de viande !  De grâce, nous n’avons pas besoin d’autant de protéines !  Surtout pas de protéines animales !  Une fois par semaine pourrait amplement suffire.  Vous n’avez pas besoin de protéines en fait, vous avez besoin d’acides aminés.  Vous pouvez très bien aller chercher tous vos acides aminés dans la diversité de votre alimentation à base de plante.  Nul besoin de manger une aussi grande quantité de viande.  Vous ne manquerez pas de protéine. Demandez à votre médecin s’il a déjà eu un cas de carence en protéine ! La réponse sera non.  Trop de protéine par contre, ça il y a en masse !

 

Manger une énorme quantité de fruits l’hiver au Canada n’est pas toujours évident puisqu’évidemment, rien n’y pousse donc les fruits ne seront pas cueillis à leur maturité dans leur pays d’origine pour pouvoir survivre au transport et n’auront pas la même valeur nutritive rendus ici. Malheureusement, nous ne mangeons pas des fruits mûris proprement dans l’arbre mais plutôt des fruits en train de pourrir ! Des fruits en fermentation.  Malgré tout, les fruits sont une panacée de vitamines et minéraux, ils sont alcalinisants et ils restent les plus faciles à digérer. Leurs fibres sont des petits massages précieux pour nos intestins qui se font maltraiter par la nourriture malsaine en général.  Donc il faut continuer de manger des fruits l’hiver, bio de préférence bien sûr, même si leur valeur nutritive sera considérablement moins élevée que s’ils étaient de saison ou si on les cueillait directement mûres dans l’arbre.  Mais l’hiver,  il faut y aller intelligemment peut-être en mangeant des fruits plus denses avec moins d’eau comme les bananes, les dattes ou figues séchées.  Les fruits tropicaux ou riches en eau pourraient vous faire uriner toute la journée, vous faire perdre de précieux minéraux et vous donner froid.  Alors quand on habite dans des conditions contre-nature comme au pôle Nord, on doit y aller un peu aussi contre-nature au point de vue nutritionnel je suppose, malheureusement. Il reste que l’humain est fait pour habiter sous les tropiques et manger une très grande quantité de fruits majoritairement.  Les fruits sont faits pour nous ! Nos mains peuvent les cueillir et ils ont justement la bonne grosseur pour rentrer dans notre main.  Leurs couleurs sont attrayantes, leur goût sucré est absolument délicieux à l’état naturel, sans cuisson, sans assaisonnement et sans être apprêtés et c’est précisément le goût que recherche notre cerveau.  Il veut du sucre !  Un sucre simple et naturel, le fructose, qui est rapide et facile à digérer.  C’est notre carburant de choix !  Laissez un bébé choisir son repas et je vous garantis qu’il se dirigera vers les fruits.  La poule, le porc ou le bœuf sera probablement son dernier choix.  Il voudra plutôt jouer avec eux et devenir leur ami…!

Pour ceux qui voudraient argumenter que nous sommes omnivores, comme les chiens, les ours et les poules, je ne pense pas que nous n’ayons grand-chose en commun avec ces espèces au niveau physiologique… Nous n’avons pas plus en commun avec les omnivores qu’avec les carnivores.  En vérifiant les tableaux comparatifs d’anatomie des différentes espèces selon leur mode d’alimentation, vous verrez par vous-mêmes.  Oui, nous pouvons quand même manger de la viande sans crever dans la seconde…  Comme je l’ai mentionné, avec sa vie nomade, l’être humain a dû s’adapter à son environnement.  Parfois, il n’y avait aucune nourriture disponible, alors il devait évidemment chasser pour survivre.  Mais il n’était pas dans son habitat naturel, sous les tropiques!  Pouvoir manger de la viande ne veut vraiment pas dire devoir en manger… Un comportement ne justifie pas une compatibilité. Et aujourd’hui, nous avons une panoplie d’alternatives végétales pour pratiquement toutes les recettes inimaginables, et on peut ainsi adopter une alimentation qui génère le minimum de souffrance possible.

 

Nos origines ne sont pas omnivores mais bien végétariennes. C’est quand même paradoxal de constater que notre société véhicule la croyance que l’être humain est omnivore alors que les plus célèbres naturalistes de l’histoire affirmaient que nous sommes végétariens par nature.  Êtes-vous du genre à croire à la théorie de l’évolution de Darwin ou au Créationnisme ?  Je n’ai pas de préjugé, croyez bien ce que vous voulez sur la création de l’Univers, on n’était pas là pour en juger! Mais voici ce que Darwin a à dire à ce sujet :  

 « La classification des formes, des fonctions organiques, des habitudes et des régimes alimentaires, a montré de façon évidente que la nourriture normale de l’homme est végétarienne, comme celle des singes anthropoïdes[…] Nos canines peu développées ne nous destinent pas à entrer en compétition avec des bêtes sauvages ou des animaux carnivores. »  – Charles Darwin

 

Si vous êtes plutôt du genre Créationniste (Ben quoi ? Peut-être que vous êtes Américains ? :P), et bien dans l’Ancien Testament, Dieu Lui-Même en aurait donné la directive à Adam et Ève dans la Genèse 1:29 : « Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d’arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture.»  Au tout début de la Bible ! Ce n’est pas peu dire. Ce n’est pas écrit : « Préparez-vous à aller à la chasse car vous vous nourrirez de carcasses d’animaux en décomposition ! »

 

L’humain est un être tropical.  C’est très simple de comprendre son alimentation s’il est dans son environnement naturel. Mais je suis encore en train d’essayer de figurer ce qui est l’idéal pour l’être humain dans un climat nordique.  Certains disent qu’il y a une seule alimentation pour l’humain, peu importe où il se trouve. Je n’en sais rien puisque si l’on veut suivre les saisons, comment manger des fruits en hiver ? Oui l’homme est frugivore, mais il doit s’adapter à son environnement, il n’a pas le choix… J’ai tout expérimenté les diètes possibles et je reviens toujours aux fruits parce que peu importe ce que je mange, je reviens toujours à avoir envie de sucré (compte tenu du fait que je ne mange pas de sucre, à part les fruits!).  Parce que c’est le carburant de base du corps humain, le fructose des fruits.  Et peu importe si je sens que mon corps est fatigué, malade, qu’il crée des cellules graisseuses ou que j’ai une moins bonne digestion et une moins bonne élimination, je sais que les fruits sont TOUJOURS la solution.  Je peux manger que des fruits et légumes crus pendant quelques jours pour régler le problème.  Les fruits sont toujours la meilleure solution, juste après le jeûne intermittent, le jeûne à l’eau et le jeûne sec.

 

Vous allez me dire que votre corps ne réagit pas bien aux fruits ?  Alors blâmez votre corps, non pas les fruits.  C’est votre système qui a un problème et que vous devez immédiatement régler avec l’aide d’une alimentation basée sur les plantes, faibles en gras et protéine et avec des herbes médicinales pour soutenir votre système digestif, nerveux et endocrinien épuisés.

 

Chaque régime est spécifique à son espèce.  Alors vous pouvez continuer de manger comme un omnivore, mais tout en étant conscient que vous allez contre le monde d’alimentation frugivore de l’être humain.  Tant qu’on reste dans ce cadre spécifique à l’espèce humaine, on a plus de chance de demeurer sain, en santé, zen, connecté, et laisser libre court à l’énergie de circuler dans nos vies et l’améliorer à tous les niveaux.  Il vous reste à expérimenter dans ce cadre et y aller selon votre ressenti! 🙂

 

Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre. Vous pouvez commenter ce blog ou m’écrire à info@ameliepaul.tv.  Sinon, pour écouter mes chroniques radio ou visionner mes vidéos, je vous invite à aller visiter mon site web: ameliepaul.tv.

 

Merci de votre lecture!  J’essaie de me dompter et d’écrire des textes plus courts et je n’y arrive pas!!! Moi quand je pars, je suis partie pour la gloire!!! Je promets d’essayer pour le prochain article 😛  Merci de vous être rendus jusqu’ici!

 

 

Mammifères carnivores:

– avec griffes
– sans pores, refroidissement du corps par la langue
– mâchoire à charnière (ouvrir et fermer) à l’avant
– dents pointues et longues pour déchirer la viande
– pas de dents plates pour broyer la nourriture végétale
– petites glandes salivaires dans la bouche
– salive acide, pas d’enzymes ptyaline pour la pré-digestion
– beaucoup d’acide chlorhydrique dans l’estomac pour la digestion de muscles et d’os
– appareil digestif de 3 fois la longueur du corps afin d’évacuer rapidement les déchets de viande pourrissant rapidement

 

Herbivores-Frugivores / Homme:

– sans griffes
– respiration et refroidissement par des millions de pores
– mâchoire à broyer (également déplacement latéral)
– pas de dents pointues à l’avant pour tuer des animaux
– dents plates pour broyer la nourriture
– glandes salivaires bien développées pour la pré-digestion des fruits
– salive alcaline, beaucoup de ptyaline pour la pré-digestion
– acide gastrique 10 fois plus faible que les carnivores
– appareil digestif de 12 fois la longueur de la colonne vertébrale afin de digérer lentement et s’assurer une bonne absorption des nutriments.

 

 

 

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