Je ne crois pas à l’intelligence, la puissance et la magie des plantes. Non, ce n’est pas une question de croyance. Je n’y crois pas, je SAIS tout simplement!

 

Samedi le 7 octobre dernier, j’avais une journée spéciale de cueillette et transformation dans le cadre de mon cours de naturopathie. En fait, je suis dans ma dernière année d’étude sur un total de 3 ans, et ces deux dernières sessions sont consacrées à l’étude de l’herboristerie. Des plantes médicinales, en voulez-vous y’en a! Et je dois en apprendre plus de 100 par cœur, avec leur nom en latin (va savoir à quoi ça sert de connaître les noms en latin?), leurs propriétés médicinales primaires et secondaires, les parties utilisées, leurs effets sur les divers systèmes (reproducteur, respiratoire, digestif, urinaire, cardio-vasculaire, lymphatique, etc.), leur utilisation, leurs contre-indications, les solvants, les modes d’utilisation et les dosages. C’est vraiment hyper intéressant! Chacun son trip dans la vie faut croire…!

 

Mais c’est tant de temps d’étude et tant de temps de vie, surtout que ces temps-ci, le temps est une richesse que je ne possède pas tant, je t’en passe un papier! (Ça fait des « temps » sur un …. d’temps!). Apparemment que celui qui n’a pas la richesse du temps est en fait très pauvre. C’est à méditer… Je dois être pauvre en SVP en ce moment. Bref, la simple optique d’avoir mon premier examen de mi-session le 18 novembre prochain me donne de l’urticaire. (Bon, on va sortir notre ortie et notre pissenlit qui sont les deux très efficaces pour soigner les démangeaisons et l’urticaire…!)

 

Mais au delà de ça, j’adore apprendre à identifier les plantes, à connaître leurs vertus, les transformer, faire des teintures et huiles médicinales, me faire des infusions et décoctions… Je me sens comme une petite sorcière! En fait, c’est comme si je me rappelais que je devais en être une au Moyen Âge dans le temps de l’Inquisition. Les plantes médicinales « font du sens » pour moi; ce n’est pas comme si j’apprenais mais bien comme si je me rappelais… Je me suis déjà faite brûler sur le bûcher à une certaine époque, sans aucun doute! Ce qui serait très logique puisque j’ai peur du feu! Craquer une allumette est pas mal le plus « edgy » que je peux aller dans mon interrelation avec cet élément que je n’ai jamais su apprivoiser. Je suis loin d’être prête à marcher sur la braise disons!

 

Pour ceux qui ne connaissent pas l’herboristerie, et bien ça serait un euphémisme de dire que l’herboristerie fait partie de l’histoire. L’herboristerie, C’EST L’HISTOIRE!  Au début, cette tradition s’est transmise oralement par échange entre les homo sapiens. Après, il y a eu beaucoup d’échanges entre les chasseurs et les cueilleurs qui se déplaçaient régulièrement et rapportaient leur savoir pour le transmettre de génération en génération.   À cette époque (on parle de milliers d’années av. J.C.), la qualité de l’air était absolument incroyable et gorgée de pollen. Juste de respirer ça nous nourrissait! L’eau était pure. Et quoi de plus important que la qualité de notre oxygène et de notre eau? On peut passer des semaines et des semaines sans nourriture. Mais on ne peut passer que quelques jours sans eau, et quelques minutes sans oxygène! Les gens à cette époque n’avaient pas tant besoin de se nourrir comparativement à nous. Ils étaient beaucoup plus en mesure de passer à travers des périodes de disette, comparé à nous qui croyons que nous allons mourir sur le champs si nous passons une journée à jeûner!

 

Ceux parmi vous qui cultivez votre jardin, remarquez à quel point vos légumes sont nourrissants! À quel point vous avez besoin de manger moins!   C’est complètement fou! Ton légume pousse pour TOI. Étant donné que c’est toi qui a planté la graine, la plante, ayant une conscience, pousse pour TOI spécifiquement! Il y a une reconnaissance au niveau de l’ADN. Ainsi, c’est important de toucher ses plans, ses feuilles et la plante va s’adapter pour te donner ce dont tu as besoin. Ça fait spécial à lire j’imagine, mais c’est un fait! La nature a une Intelligence Infinie dont la science ne comprend qu’un très faible pourcentage.   Vous pouvez même pousser l’expérience jusqu’à mettre les semences dans votre bouche pour les imprégner de votre salive avant de les planter. Ensuite vous plantez les graines et n’arrosez pas la terre avant 3 jours, pour éviter de diluer cette empreinte d’ADN.

 

La plante ayant été en contact avec votre ADN, celle-ci va aller communiquer avec votre semence et la plante vous donnera ce dont vous avez besoin. Par exemple, si vous êtes malades, elle vous donnera les minéraux qui vous aideront spécifiquement dans votre rétablissement. Si par exemple vous plantez des tomates et que vous êtes particulièrement asséchés et déshydratés, vos tomates seront plus gorgées d’eau. Versus si par exemple vous êtes jeunes et bien hydratés, vos tomates seraient peut-être plus sèches. Débile hein? Vous en ferez l’expérience au printemps prochain!

 

Les humains poussent tout comme les plantes! Comme dirait Marthe Laverdière, la plante a besoin d’un trou pi d’une graine, tout comme l’être humain! Nous avons besoin de soleil et des mêmes vitamines et minéraux venant du sol pour pousser. Sauf que dans le cas des humains, les vitamines et minéraux doivent avoir été transformés par la plante avant d’être consommés; la plante, elle, prend les éléments inorganiques dans le sol et les transforment en minéraux organiques pour la consommation des humains et des animaux. C’est rien de moins que magique! La plante est le seul être vivant qui peut transformer quelque chose de non-vivant en quelque chose de vivant! Nous ne pourrions exister sans les plantes. Alors même si vous mangez des roches de granite ou des craies de tableau remplis de calcium, fer, magnésium ou de manganèse, ces minéraux inorganiques ne pourront rien pour vous puisqu’ils ont été pris dans le sol directement, sans passer par la plante d’abord. C’est pourtant ce que constituent les suppléments achetés à la pharmacie, des vitamines et minéraux inorganiques, synthétiques, morts, plutôt inutiles et même nuisibles pour l’humain. Mais ça, c’est un autre dossier…

 

Bref, pour terminer mon petit historique de l’utilisation des plantes médicinales, il s’est développé à travers les siècles, cette relation avec le magico-religieux et toute la notion de sorcellerie, de chaman, de communication avec les esprits, le soleil, la lune et la référence aux 4 éléments : la terre, l’eau, l’air et le feu. Le lien avec la nature et la spiritualité étaient devenu très fort, ce qui a amené des sages-femmes, des sages, des hommes et femmes médecins, prêtres, sorciers, et tout ça basés sur une connaissance empirique, donc sur l’expérience. La Terre n’étant pas encore énormément peuplée, beaucoup de ce savoir s’est transmit en Égypte.   Les Égyptiens ont ainsi formés les Grecques, les Romains et les Arabes.

Parallèlement, dans un autre univers loin de là, il y avait la médecine chinoise qui était un autre monde totalement fermé dont personne avait accès. On a découvert des écrits datant de 5000 av. J.C. qui faisait état de l’utilisation de plantes médicinales.

Pytagore au 6e siècle av. J.C. a aussi écrit sur les plantes médicinales et Hypocrate en 460 av. J.C. a fait le code d’honneur des médecins et amené plus de balises dans le monde médical. Il a écrit le Corpus Hippocraticum qui est une base très utilisée par les naturopathes aujourd’hui. Tout ce savoir était beaucoup concentré à Alexandrie, à Athènes, à Rome et à Byzance, puisque les habitants de ces villes avaient plus accès à l’éducation, transmis oralement par nos grands penseurs, tel Platon.

Fast Forward à l’an 1000 après J.C., quand on a ouvert la première école de médecine en Italie. Et devinez ce que les médecins y apprenaient? L’utilisation des plantes médicinales!  La Tylenol n’existait pas encore alors ce sont les plantes qui faisaient la job 😛

Évidemment, les explorateurs ont également ramené beaucoup de plantes et de connaissances des Aborigènes durant leurs voyages en Amérique. Ça a été une révolution parce qu’on réalisait qu’il se passait bien d’autres choses ailleurs.

Au 16e siècle, a été développé la théorie des signatures : « Tout ce que la nature crée, elle le forme à l’image de la vertu cachée qui est en elle. » Ainsi, la plante, sa couleur, sa forme, l’endroit où elle pousse, la hauteur, le moment où elle pousse, tout ça est un signe de ce qu’elle peut faire. De la vertu qu’elle cache en elle. Par exemple, une branche de sapin, par la couleur et la façon dont les épines sont placées, quand ça pousse, quand ça bourgeonne, ce que ça sent, comment l’arbre se développe et la forme qu’il a; un regard développé pourrait reconnaître que cette plante pourrait avoir un effet sur le système respiratoire. La feuille du gingembre sauvage est en forme de cœur; il agit notamment sur le système cardio-vasculaire et la circulation. La théorie des signatures, c’est donc de développer son sens du regard pour essayer de comprendre en quoi la plante peut m’aider. La tige de prêle rappelle la colonne vertébrale et est considérée efficace pour le mal de dos. Le ginseng ressemblant à un corps se terminant par un phallus est justement considéré comme étant un aphrodisiaque puissant!

 

Au 19e siècle, tout près de nous aujourd’hui, on veut vraiment isoler les principes actifs des plantes par des procédés chimiques. (Par exemple, on fait la morphine et la codéine avec l’opium!). Ce monde était maintenant réservé à une certaine élite, ceux qui étaient éduqués, riches ou appartenant à certaines familles, puisque ces procédés chimiques demandaient un niveau d’éducation, de connaissances et des équipements dispendieux.

Quel a été le résultat de cette quête d’isoler les principes actifs des plantes et de créer des médicaments chimiques? On commence à vouloir faire la chasse aux sorcières! On va amener énormément de discrédit sur toutes les femmes et hommes guérisseurs. Durant l’Inquisition, de l’Angleterre à l’Allemagne, il y aurait plus de 9 millions de personnes qui a ont été tués dans cette pseudo chasse aux sorcières, dont 80% étaient des femmes. On voulait vraiment établir la profession médicale, alors moindrement que tu avais un peu de connaissance des plantes, c’était trop dangereux pour la médecine « moderne », alors on te faisait la job! Ainsi, beaucoup de tradition et de savoir ont été perdus durant ces années sombres puisque c’était la médecine du peuple, la médecine des pauvres qui se transmettait souvent oralement de génération en génération. Nos arrières-arrières grand-mères avaient cette connaissance mais celle-ci a été évidemment discréditée et tranquillement oubliée au cours des 19e et 20e siècle. On évitait d’en parler parce que c’était de plus en plus mal vu. Ça a aussi été très difficile pour les sages-femmes puisque tout ce qui touchait la périnatalité était désormais réservé aux hommes. D’ailleurs, encore aujourd’hui, l’idée d’une sage-femme nous semble totalement désuet. Tout ce qui est médecine naturelle a encore mauvaise réputation, ce qui ne fait aucun sens. On a encore du mal à avoir la foi en ces fameuses recettes de grand-mère qui sont souvent ridiculisées.

 

L’herboristerie n’a pas d’histoire. L’herboristerie fait partie de toute l’histoire, de toutes les cultures, de partout à travers le monde! C’est si triste que ces pratiques se sont perdues. Alors personnellement, je présume que mon rôle contemporain en tant que future naturopathe-herboriste, c’est de redonner ses lettres de noblesse aux plantes qui constituent une médecine universelle, disponible, efficace et qui ne coûte pratiquement rien. Elle se trouve la plupart du temps dans nos frigos, sur nos tablettes ou tout simplement dans notre jardin. Elle se trouve souvent sous notre nez mais les gens ne s’en rendent pas compte parce qu’ils ont perdu cette connaissance. Celle-ci fait pourtant partie de notre ADN parce que nos ancêtres possédaient déjà ce savoir. Instinctivement, nous savons, c’est tout simplement que nous avons oublié! Mais sans s’en rendre compte, on va souvent être attirés par des aliments qui nous feront du bien dans telle ou telle situation. Le but c’est vraiment de réveiller notre savoir dormant!

Les animaux eux connaissent les plantes de façon instinctive. Ils seront poussés vers les plantes qui vont guérir leurs blessures et même prévenir des maladies. Les chimpanzés, par exemple, vont reconnaître et utiliser certaines plantes pour soigner leurs parasites.

 

Revenons à mon fameux cours du samedi 7 octobre à Bromont chez Fleuravie Herboristerie où nous allions faire l’identification de plantes, la cueillette de racines et de la transformation. Au tout début de la journée, Manon, ma prof, nous a dit d’aller se promener dans les jardins simplement pour se familiariser avec les différentes plantes, voir celles qui nous parlent d’avantage, celles qui nous attirent. Se laisser aller à ce que les plantes peuvent bien avoir à nous dire ou nous offrir. Et ben…. Les plantes nous parlent asteur, on aura tout vu! Je sais bien au fond de moi par contre que les plantes font partie du Grand Tout, de l’Intelligence Universelle et qu’elles ont une grande conscience. Alors si je prête l’oreille, si j’ouvre vraiment ma conscience, que j’enlève mes blocages et je me laisse guider vers la plante qui m’attire le plus, peut-être que celle-ci aura quelque chose à m’offrir!

 

Je disais tout à l’heure que je n’ai pas la richesse du temps en ce moment. En fait, ça fait un bon moment que je brûle la chandelle par les deux bouts et que je ne prends pas beaucoup de temps pour me reposer. J’ai tout le temps travaillé à contrat, et dans mon milieu, ça a quelque chose d’assez insécurisant alors on courre d’un bord et de l’autre à longueur de semaine : un contrat ici, un tournage là, un meeting ici pour tel projet, un enregistrement, préparer une émission, une chronique, apprendre le texte d’une audition entre tout ça, aller passer la dite audition, aller à mes cours, étudier et me taper la route Sorel-Montréal là-dedans, plusieurs fois par semaine! Ça m’en fait beaucoup sur les épaules parfois et c’est lourd… Mais avec moi, c’est souvent tout ou rien. Je suis une extrémiste et j’ai seulement deux vitesses : slow Motion ou 200 milles à l’heure!

 

Ce pourquoi il y a quelques années, j’ai développé certains problèmes de santé, notamment de fatigue chronique, des problèmes de digestion et de glandes surrénales qui sont à plat, ce qui fait que mon système immunitaire s’est affaibli et que j’ai beaucoup de mal avec le métabolisme des sucres. Pour ceux dans mon entourage qui se demandent pourquoi je ne bois jamais d’alcool ou que je ne mange aucun sucre, ben voilà! Pour moi, le sucre et plusieurs autres aliments amènent beaucoup d’inflammation dans mon système. Je mange des fruits évidemment, mais si j’en mange trop (des fois je me laisse emporter dans ma ration de fruit quotidienne et je fais rire de moi parce que je peux manger 7 – 8 bananes dans une seule journée!  Je vous le dis, je suis une extrémiste…), je peux me mettre à avoir des tremblements, bouffées de chaleurs, des sueurs et malaise une heure plus tard. Les glandes surrénales peuvent en prendre pendant longtemps mais un moment donné, trop c’est trop! Des périodes de grandes fatigues et de stress prolongés peuvent entraîner une élévation chronique du taux de cortisol (hormone du stress) jusqu’à l’épuisement des glandes surrénales qui entraîne ensuite une diminution du niveau de cortisol et de certaines hormones.  S’en suit différents problèmes de santé et dans mon cas, ce fut les troubles digestifs, intolérances alimentaires, inflammation, hypoglycémie, système immunitaire faible, malabsorption et un appétit insatiable! Demandez à mon entourage, vous n’avez pas la moindre idée de la quantité de nourriture que je peux ingérer en une seule journée! C’est impressionnant…

 

Bref, en sortant dans le jardin, je me suis directement dirigée vers un petit carré de jardin à part où il y avait une roue de médecine. Je n’ai même pas eu à explorer, à chercher, à magasiner, à inspecter à « scéner », je me suis dirigée tout de suite vers une plante en particulier avec de belles petites fleurs en étoiles bleues, disposées en grappes. Les fleurs qui n’étaient pas ouvertes encore avaient l’air de petites cloches qui pendouillaient. Je ne démordais pas de cette plante, c’était ELLE la mienne. MA préférée! C’était ELLE qui me parlait, si on peut dire. J’étais persuadée en fait que cette plante avait des vertus particulières spécifiques pour mes soucis de santé. Il n’y avait aucun doute.

 

Un peu plus tard, lorsque tout le groupe s’est retrouvé avec Manon où elle nous présentait les différentes plantes, nous sommes enfin arrivés à MA plante. La BOURRACHE! C’était le nom de ma plante. Alors évidemment je demande à Manon quelles sont les propriétés spécifiques de la bourrache? « C’est pour quand on a trop bourraché! ». Hein? Trop bourraché? Ça veut rien dire ça! « Regarde ses fleurs pendent vers le bas, comme si elles étaient épuisées. Quand le système est épuisé et en fatigue chronique, la bourrache va aider à soutenir et tonifier les glandes surrénales… »

Eeeeeeee wow….! Je ne suis pas vraiment du genre à croire au hasard… Comme dirait Einstein : « Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Et là Dieu s’est manifesté sous forme de Bourrache! 😛 J’ai mangé quelques fleurs de bourrache qui ont un goût intéressant, s’apparentant au concombre. Ça serait bon dans une salade en plus d’y ajouter une belle couleur bleue! À la fin de la journée, je me suis achetée une teinture mère de bourrache à la petite boutique, en ayant un nouveau respect pour les herboristes étant donné que nous avions creusé sous la pluie pour ramasser des racines coriaces et profondes des différentes plantes. Nous étions sales, mouillés et épuisés! Encouragez les herboristes les amis, leurs produits sont connectés avec l’Intelligence Universelle et récoltés à la sueur de leur front! Mon petit pot de teinture de bourrache à 20$ me semblait très peu payé pour tout l’effort que je percevais maintenant derrière. Je me suis gâtée avec pleins d’autres herbes et teintures. Je commence à vraiment prendre goût à mon ancienne vie de petite sorcière qui refait surface 🙂

 

Pourquoi récolter les racines à ce temps-ci de l’année? Parce que le cycle est rendu aux racines. À leur « peak » durant l’été, l’énergie et les propriétés sont plutôt vers le haut, vers les feuilles et les fleurs. Maintenant, à l’automne, l’énergie est redescendue vers les racines. C’est maintenant là que ce cachent toutes les vertus.

 

C’est bien vrai, les plantes nous parlent, je ne suis pas cinglée! Il nous reste juste à ouvrir notre esprit, enlever nos blocages, faire taire notre égo, prêter l’oreille et exprimer notre gratitude envers les plantes et leurs vertus précieuses!

M’a dire comme on dit, « Namasté ! »

 

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2 commentaires

  1. Wow j’ai adoré ton texte. Ça me parle vraiment. Je pense que de plus en plus de gens s’y intéresse (aux vertus des plantes)
    Nous sommes contagieuse 😉
    Sylvie

    1. Merci de ton commentaire Sylvie! Et oui, définitivement, de plus en plus de gens s’y intéressent et on doit faire en sorte de répandre la bonne nouvelle, hahaha 🙂 Les plantes, la pharmacie de la Terre!

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